Je voulais mettre ce One-Shot sur Kyuubi-chan4, mais le temps a passé et j'ai complèèètement zappé, alors je le mets quand même. Fic faite aux 3/4 à 2h du mat' pour l'envoyer à Kyu-chan. n_n' Donc voilà, qualité médiocre, fatigue au rendez-vous et donc pas le temps de s'étendre. C'est du ultra-résumé, donc court.><
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Une chaude journée d'été. Konoha. Pays du Feu, Village de la Feuille. Un été banal en sorte, doux malgré le soleil qui trônait déjà haut dans le ciel. Abrités à l'ombre des arbres touffus, les Konohiens riaient gaiement comme cela ne leur était pas arrivé depuis longtemps, ce jour était spécial et tous le savaient, le coeur en fête. Au loin, on pouvait distinguer à la lueur faible qui émanait des collines, les préparatifs battant leur plein. Cette soirée serait la plus belle que Konoha aurait vue depuis des années, et ce, grâce à ceux qui y avaient laissé leur vie, brillant aujourd'hui tels de petites flammes dans les yeux des enfants, dans les rires des hommes, dans les sourires des femmes timides. L'espoir. C'était donc ça cette douce et pêtillante chaleur qui s'agitait au creu du ventre de chacun, cette envie d'aller de l'avant, de dévorer la vie à pleines dents, de s'embraser jusqu'à se consumer. Le feu de Konoha tout entier avait séché les larmes des plus éprouvés, le village entier en était ressorti plus fort, avide d'un futur que tous voulaient voir radieux.
Au milieu de cette joyeuse cavalcade, sortant du parc municipal main dans la main, un pittoresque petit couple se dirigeait vers le coeur de la ville qui suintait de loin l'agitation et l'effervescence d'un jour de congé général. Deux jours entiers consacrés à la commémoration, à la joie, à la fête, à l'amour. L'amour. Le coeur ailé des angelots, les nuages s'agitant au gré du vent, les papillons virevoltant au creux de l'estomac étaient passés de mode. Ce petit couple là, n'avait rien du romantisme auquel rêvaient les petites filles brunes du pays du Feu. Non. Même un oeil averti aurait pu deviner au premier abord que ces deux jeunes gens étaient passionément épris l'un de l'autre. Une plantureuse blonde au teint hâlé suivait, apparemment très agacée, un jeune homme de peu plus grand qu'elle dans les dédales étouffants et bruyants de Konoha.
...: Tmas marché sur les pieds là ...
...: Si t'avançais plus vite ça srait pas arrivé!
...: (bâille) ... On est pas pressés hein ...
...: Parle pour toi le génie, spas toi qui porte ces conneries de bagages! Tpourrais pas les porter nan? La galanterie tu connais?
...: Humm ... La galanterie c'est pas du machisme ça?
...: Connard! C'est quand ça t'arrange hein!
...: Si les femmes sont effectivement égales aux hommes ...
...: SI?!? SHIKAMARU NARA SI TU NE TE BARRES PAS TOUT DE SUITE JTE BUUUTE!
Effectivement, la blonde venait d'empoigner fermement son éventail, avait balancé tous ses sacs encombrants sur son dos aussi vite que son visage tout entier était devenu rouge et s'était élancé à la poursuite de son ... compagnon. Une fois n'étant pas coutume, ledit Shikamaru avait cru bon de palier à ses habitudes et d'accélerer notoirement le pas ... il fallait songer à sa vie! Elancés à travers les rues, bousculades et cavalcades, les deux jeunes gens se frayaient un chemin entre les badauds, une furie hurlant à s'éclater le gosier en tentant de rattraper celui que tout le monde avait pris pour un voleur, un coquin, un bandit. « KYYYAAAAHHH REVIENS LAAAA » Et les voyous étaient très mal vus à Konoha, surtout un jour de fête. C'est comme ça que le jeune homme fut remis à Temari, après s'être pris une joyeuse mandale de la part d'un passant « Ca t'apprendra à embêter une demoiselle, sale gosse! » . Un coup d'éventail et un bisou sur le nez plus tard, l'affaire était réglée et Shikamaru portait une dizaines de sacs, traînant des pieds dans la poussière.
Temari: Traîne pas des pieds
Shika: Reprends tes sacs
Temari: Arrête de râler
Shika: Arrête de mfrapper
Temari: Sois un homme :D ... t'as pas intérêt ...
Shika: Sois une femme ... ou pas ...
Et ainsi de suite pendant une bonne dizaine de minutes, jusqu'à ce que le flemmard, apparemment pris d'une soudaine illumination, pile, les yeux exhorbités, s'attirant bien évidemment les foudres de la jeune fille.
Shikamaru: Mauvais mauvais mauvais, pas bon ... Cerveau en mode alerte, ça va devenir chiant, très chiant: à éviter, pas par là ... pas par là. Euhh... me suis trompé de route, pas par là ..
Temari: .. Il est vraiment de Konoha ce gars là? O_o.
Shikamaru: Ah nan! Finalement pas par là ... ni là non plus d'ailleurs!
Temari: Hnnnnn? Hey lgros flemmard! S'rait ptèt' temps de trappeler où t'habites hein!
Shikamaru: Pas la peine de grogner hein! Je ... réfléchis au meilleur itinéraire pour rentrer chez moi.
Temari: -____- ... Décidément, jvais finir par croire que le plus chiant ici c'est ... lui.
Jpeux ptèt' t'aider à retrouver la mémoire hhnnn?
A la vue de l'éventail déployé devant lui, Shikamaru dut lutter de toutes ses forces pour ne pas se laisser aller à un petit malaise qui lui aurait permi de se reposer quelques courtes minutes: non non, elle aurait été capable de l'achever durant son sommeil. Et elle aurait fait passer ça pour un accident, ou un complot, aurait accusé la pauvre petite vendeuse de Lilas ... ah la cruelle! Ah la douce et tyrannique furie!
Devant le regard menaçant de Temari, et se sentant cerné, Shikamaru, chose rare, décida une fois de plus de prendre ses jambes à son cou. Comme quoi avec les femmes, 200 de QI étaient parfaitement inutiles. Quand on a plus de tête on a des jambes :D .Mais apparemment, Shikamaru n'était pas le seul à essayer d'échapper aux foudres de sa tyrannique dulcinée. Tournant au coin de la rue opposée, un homme semblable en tous points au jeune Nara cavalait en direction des deux ... tourtereaux, suivi lui aussi d'une femme à la voix portante.
Temari – Inari: Viens là toi espèce de sale flemmard! Deux cents de QI ça te rend pas moins con!
Les deux femmes qui avaient hurlé à travers la rue se retournèrent vivement l'une vers l'autre, des éclairs dans les yeux, prêtes à mordre.
Temari – Inari: Hey! Spas la peine de gueuler comme une fermière!
Shikaku – Shikamaru: O_o
Temari – Inari: Qui vous traitez de fermière espèce de ...?
Shikamaru: C'est chiant ... faut que je retourne me coucher ... ou bien ... c'est un cauchemard?
Shikaku: Non ... pas un cauchemard ... la réalité est bien plus cruelle encore!
Les deux folles furieuses qui se faisaient face se retournèrent violemment vers leur partenaire respectif, d'inquiétantes flammes dansant étrangement dans leur regard.
Temari – Inari: QU'EST-CE QUE T'AS PENSE ESPECE DE CRETIN PARESSEUX???
Shika-Shika: Papaaaa! / Mon fils! .... ON EST FOUTUUS!
Inari-san: Surveillez votre langage si vous voulez pas passer un sale quart-d'heure!
Temari: Arrête de jouer les lopettes où tu vas bouffer de mon évent... .... .... O_o' Pa...pa?
Ah ben oui ...maintenant que la tension était redescendue, elle remarquait la ressemblance flagrante qui unissait les deux effrayés devant elles. Sentant la pression nerveuse de Temari redescendue en dessous du seuil critique, Shikamaru jugea qu'il pouvait de nouveau jouer les mâles fiers et forts. :D
Shikamaru: C'est bon? :o T'as fini de brailler comme une poissonière? Tu te sens mieux? Toujours aussi chiante hein!
Inari-san: Shikamaruuuuu!?! C'est pas comme ça que je t'ai appris à parler à une jeune fille!
Temari: Aha! Merci bien mdam'!
Shikamaru: Laisse tomber m'man! :o C'est comme ça qu'elle m'aime la fille galère! ... :o
....... Cherche pas à comprendre, elle est complètement cinglée!
Temari: Espèce de sale petit rat, jevaisteratatineretterendreleplusgrandservicedetavie ... tuvaspouvoirpioncer.jevaistenvoyer ... EN ENFEEEEEERRRR!
Shikaku: Voyons voyons mademoiselle...euh...vous êtes fort charmante!
Temari: Char-MAAANTE?!? (Inari-san: Ouai toi fais gaffe ou ça va pas lfaire -___- )
Shikaku: Euhh ... oui ... nan?
Sikamaru: Humm ... papa ... cours ... conseil...
Mais contre attente, ce ne fut pas Temari qui frappa la première. Inari avait été plus prompte à la manoeuvre et avait gratifié son époux d'un coup clair net et précis sur le crâne, l'expédiant directement face contre terre.
Inari-san: C'est toujours comme ça avec vous les hommes! La femme charmante, bien gentille, à la cuisine! Tiens en parlant de cuisine, t'as la vaisselle à faire et TOUT DE SUITE! Et toi Shikamaru tu ramènes ta petite amie à la maison et TU PORTES SES BAGAGES!
Shikamaru: Qui te dit que c'est ma ...
Temari: ...finis cette phrase et t'es un ... homme (?!?) mort! :o
C'est comme ça que la jeune femme du désert fut chaleuresement accueillie par la mère de son aimé tandis que son père avait une étrange impression de déjà vu qui, loin de l'amuser l'effrayait. Non non ... il aimait sa femme ... mais si cette jeune demoiselle venait à être sa belle-fille, la tyrannie règnerait sur la famille Nara ... :cry:
Inari-san: Et ça fait longtemps que vous ...? SHIKAMARU! Je te parle!
Shikamaru: Ca va faire un an que je la planque, mais apparemment jpeux plus. Je savais que ce truc chiant allait arriver! ... Hn ...Bof. Chais pas. quelques semai...
Temari: Ahhhh! On joue à ça! Cela fait un an aujourd'hui madame Nara! N'est ce pas merveilleux?
Radieuse. Oui, Temari était radieuse; à ces douces lèvres qu'il aimait tant, un sourire resplendissant était suspendu, lancé au jeune homme comme un os qu'il devait se contenter de ronger pour se retenir de laisser échapper un « Tpouvais pas la fermer évidemment » avant de se faire assomer rageusement.
Shikamaru: Ah ste bonnefemme! Voilà jvais me faire massacrer et la voilà gaie comme un pinson. Cette fille est malade ... c'est pour ça que tu ne dois pas dire que c'est vrai, ne pas répondre, ne pas bouger. Dormir. Ouais ... les femmes c'est chiant!
Un regard suppliant lancé à son père ne servit de rien car celui-ci, sentant venir la tempête se mit à bâiller, détournant l'attention de sa femme qui lui asséna une tape derrière la tête. Temari avait néanmoins gagné, une fois de plus.
Inari-san: Mouai ... décidément avec vous deux on est servies! Pas un pour rattraper l'autre. Le savoir-vivre et les hommes ...
Shikamaru et Temari se regardèrent en biais avant d'éclater de rire simultanément: si Shikamaru et son père étaient des machos, Madame Nara était une féministe aguerrie, bien plus encore que Temari qui ne prônait en rien la supériorité de la femme, seulement l'équité. Après avoir lancé un «Ah ces jeunes» en soupirant, la maîtresse de maison les laissa vaquer à leurs occupations, réquisitionnant son mari pour faire une fois de plus la vaisselle. Ce soir était soir de fête et la petite famille sortait, rejoignant sur les collines le reste du village pour la commémoration de la dernière guerre qui avait pris fin un an plus tôt. Konoha et Suna étaient réunis et, sous le ciel brillant des éclats stellaires, deux jeunes gens tendrement enlacés, les yeux doux et le coeur apaisé s'embrassaient sous le regard attendri d'Inari et Shikaku. Tous leurs amis étaient là et pourtant, à cet instant, ils étaient seuls, seuls au milieu de tous: cet instant leur appartenait et à seuls; cette réunification ils l'avaient tant attendue qu'ils ne se lasseraient jamais de le fêter à nouveau. L'union de Konoha et Suna étaient la leur plus que celle des autres...
Plus tard dans la nuit, Shikaku bâillait en s'étirant sur le lit conjugal. Les deux adolescents étaient restés à la fête après la prière aux ninjas décédés et ne rentreraient sûrement pas avant l'aube.
Shikaku:Tu ne la trouves pas un peu ... rude?
Inari: Rude?
Shikaku: Euhh ... je veux dire ... rentre-dedans?
Inari: Ah oui! Tu veux dire Violente, aggressive,
Shikaku: Je dois dire ... elle est effrayante ...
Inari: Et ça te pose un problème? è_é
Shikaku: Euhh ... nan nan bien sur que non, j'aime beaucoup, ... je ... il en a de la chance! *pfiiioouuu ...* J'ai encore manqué une occasion de me taire moi ... chiant!
Contre toute attente, Inari émit un petit rire et embrassa son mari qui essayait d'éviter une énième dispute. C'était pour ça qu'elle l'aimait le Shikaku; parce qu'il la canalisait avec son éternel flegme et sa faignantise aigue. Elle en était persuadée; les deux enfants s'étaient trouvés et Temari était une fille bien et un ninja hors-pair. Les épreuves et l'attente seraient surement rude pour les deux amants mais ils sauraient les surmonter car eux l'avaient fait. Ils se battaient jour après jour pour que le soleil brille le lendemain sur leurs contrées respectives et ils avaient foi en l'avenir. A eux deux ils rendraient le futur plus beau car ils croyaient en l'avenir. Ah ...la jeunesse. Terre d'esperance et de doux idéaux ... . Une nouvelle étoile brillait ce soir dans le ciel et pourtant elles appartenaient toutes aux enfants qui se donnaient pour la première fois l'un à l'autre, au clair de lune, loin du bruit et des autres, loin de tout, ensemble.
FIN
Fanfic de Dray. (fiction-sama.sky )
*Cette fois-ci pour le montage j'ai joué les flemmardes! xD Juste changé la couleur. Oho! J'ai quand même fait quelquechose hein! ^^